Garneau de l ’Isle-Adam, Marie-Christine Alix2019-12-202019-12-202018"Quêtes littéraires" 2018, nº 8, s. 64-752084-8099http://hdl.handle.net/20.500.12153/769Chateaubriand a produit une oeuvre paradoxale : il fut accusé de vanité bien qu ’il ait combattu sans relâche la vanité ; il employa le terme de vanité sous toutes ses acceptions, cela contrairement à ses contemporains ou ses prédécesseurs, Retz et Rousseau. D ’où ces questions : doit-on réduire son oeuvre à une vaine ποικιλíα, un exercice de rhétorique égocentrique procédant du miroitement et de la profusion, ou doit-on considérer son auteur comme un moraliste, continuateur de Pascal et donc un « monstre incompréhensible » à son siècle ?Chateaubriand ’s work is a paradox: he was accused of being vain although he endlessly fought against vanity ; he used all the meanings of the word vanity, this, contrary to contemporaneous writers or predecessors like Rousseau and Retz. Hence these questions: Should we reduce his work to a vain and egocentric rhetorical exercise full of brilliance and profusion, varietas, or should we consider its author as the heir of a moralist like Pascal and therefore an “incomprehensible monster” during his century.frUznanie autorstwa 4.0 Międzynarodowehttps://creativecommons.org/licenses/by/4.0/legalcode.plvanitéLa RochefoucauldPascalMontaigneRousseauRetzvanityChateaubriand et la vanité: varietas ou pari pascalien?Chateaubriand and Vanity: Varietas or Pascalian Bet?info:eu-repo/semantics/article10.31743/ql.3480